dimanche 5 avril 2015

Un journaliste condamné pour avoir "liké" un post Facebook d'insulte à Erdogan

INTERNATIONAL - Nike Requin Selon le site Hurriyetdailynews.com, un journaliste d'un quotidien local turc a reçu une peine de prison avec sursis pour avoir liké un statut Facebook, dans lequel était écrit une remarque critiquant le président Recep Tayyip Erdogan.
La Cour pénale de première instance de la province de Gaziantep a condamné Yaşar Elma sur l'accusation d'"insulte à un fonctionnaire" dans la deuxième audience du procès samedi 4 avril.
Le tribunal avait envoyé à l'origine le journaliste en prison pour 28 mois, une peine diminuée ensuite à 23 mois avant d'être suspendue.
Yasar Elma a déclaré qu'il "ne savait pas qu'aimer un commentaire était un crime". Son avocate, Dilber Demirel, a souligné que son client va faire appel de la décision. "Nous pensons que la décision est contraire à la loi, explique l'avocate. Parce que plusieurs décisions dans le passé ont souligné que les personnalités politiques doivent tolérer une certaine critique".
70 personnes déjà poursuivies pour "outrage" Nike TN depuis l'élection d'Erdogan
Dilber Demirel a aussi noté que la décision pourrait marquer une étape, car elle criminalise le "partage" d'un message sur les réseaux sociaux.
En Turquie, le crime d'"insulte" est normalement puni par trois mois de prison selon la loi. Cependant, si le plaignant est un fonctionnaire, la peine d'emprisonnement est portée à un an. Si l'"insulte" est transmise "publiquement", la loi prévoit en outre une augmentation supplémentaire dans la peine de prison.
Plus de 70 personnes en Turquie ont déjà été poursuivies pour "outrage" à Erdogan depuis qu'il a été élu président en août 2014.
En mars 2014, alors poursuivi par des TN Requin accusations de corruption avant des élections locales cruciales, Erdogan avait menacé de fermer Facebook et YouTube, "si nécessaire", via une loi controversée.

Le Yémen est devenu le terrain d'une guerre par procuration entre Riyad et Téhéran

INTERVIEW - Nike TN Alors que les combats font rage entre rebelles et partisans du chef de l'État aidés d'un soutien aérien arabe, Franck Mermier, directeur de recherche au CNRS, spécialiste du Yémen, explique que l'implication de Ryad dans le conflit est une façon de dire « stop » à la progression de l'Iran en Syrie.
Les uns évoquent un «conflit confessionnel entre sunnites et chiites». Les autres parlent de «guerre par procuration entre l'Arabie saoudite et l'Iran». Ces grilles de lecture, en partie correctes, ne doivent pourtant pas occulter la composante interne du conflit yéménite, parcouru par de profondes luttes de pouvoir entre rivaux politiques et leaders tribaux, et aggravé par la double menace djihadiste d'al-Qaida et de son nouveau concurrent, Daech. Retour sur un conflit multidimensionnel avec Franck Mermier, TN Pas Cher directeur de recherche au CNRS, spécialiste du monde arabe et du Yémen où il a habité plusieurs années.
Comment expliquer l'ascension fulgurante des Houthis en moins d'un an?
Depuis l'été 2014, le groupe armé chiite zaydite Ansar Allah («Partisans d'Allah», également connus sous le nom de Houthistes) s'est retrouvé à la tête de grandes manifestations, notamment à Sanaa, pour lutter contre la corruption et l'augmentation des prix de l'essence. Il a d'abord bénéficié d'une importante popularité. D'autant que dans leurs slogans, les Houthistes se présentent comme les défenseurs des valeurs de la révolution de 2011 (à l'origine de l'éviction du président Ali Abdallah Saleh), à laquelle ils ont participé. Pour eux, l'actuel président Hadi (exilé en Arabie saoudite), Sac a main et ex-président pendant presque 20 ans, fait partie de l'ancien régime dont il faut se débarrasser. Ils sont également de fervents opposants au parti al-Islah, considéré comme la branche des.

Kenya : un des assaillants de l'attaque de Garissa identifié

VIDÉO - Nike TN Il s'agit du fils d'un fonctionnaire local. Brillant étudiant en droit, il aurait rejoint les chebab à l'obtention de son diplôme en 2013. Le pays entame trois jours de deuil.
Alors que le Kenya entame, en ce dimanche de Pâques, trois jours de deuil en hommage aux 148 victimes de l'attenta de l'université de Garissa, des détails commencent à émerger sur les quatre membres du commando qui ont perpétré l'attaque et qui ont été tués dans l'assaut des forces de sécurité. L'identité d'un premier terroriste a été rendue publique par le ministère de l'Intérieur du pays. Il s'agit d'Abdirahim Abdullahi.
Fils d'un fonctionnaire local, le jeune homme était originaire de la région de Mandera, située dans l'extrême nord-est du Kenya, frontalière de la Somalie. Brillant étudiant en droit, tn pas cher il aurait rejoint les chebab à l'obtention de son diplôme en 2013. Son père, un responsable d'une circonscription du comté de Mandera, avait signalé sa disparition et le soupçonnait d'être parti en Somalie. Il aidait la police à en retrouver la trace lorsque l'attentat a eu lieu.
» Les chebab, des islamistes somaliens liés à al-Qaïda
Les autorités kényanes doivent encore identifier les trois autres corps des assaillants présumés retrouvés à l'issue de 16 heures de siège, durant lequel 142 étudiants ont été massacrés, trois policiers et trois militaires tués. Elles détiennent aussi cinq complices présumés. Deux d'entre eux ont été arrêtés à l'intérieur de l'université: un Tanzanien, caché dans le plafond de l'université avec des grenades et un vigile kényan d'ethnie somali, soupçonné d'avoir aidé le commando armé. Les trois autres suspects ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de fuir vers la Somalie.

Avril 2014-avril 2015 : la lente descente aux enfers de l'est ukrainien

Le 6 avril 2014, Nike Tn Requin Pas Cher des manifestants ukrainiens prorusses investissaient l'administration régionale à Donetsk et le siège des services secrets ukrainiens (SBU) à Lougansk, déclenchant un conflit armé qui est loin d'être terminé. Récit d'une année de guerre aux portes de l'Europe.
Les guerres ne commencent pas toujours de façon spectaculaire. Comme un feu de bois mouillé qui démarre lentement, celle du Donbass a débuté en avril 2014 par des incidents d'une portée en apparence limitée, qui ne laissaient guère présager le début d'un conflit armé de grande ampleur aux portes de l'Europe.
Après les semaines dramatiques de la révolution de la place Maïdan à Kiev, qui dépose le président Viktor Ianoukovitch en février 2014, Nike Tn et la surprise du coup de force russe en Crimée, la nouvelle crise débute le 6 avril par les actions anarchiques et mal coordonnées de quelques milliers de manifestants. Dans les grandes villes de l'est de l'Ukraine, à Donetsk, Kharkiv et Lougansk, des activistes prorusses occupent par surprise des bâtiments administratifs et sécuritaires. Leurs chefs sont des jeunes gens inconnus. Leurs revendications peu claires et guère cohérentes. Elles vont de la protestation contre la récente abrogation du statut de la langue russe par le nouveau pouvoir de Kiev, à des velléités séparatistes des régions de l'est de l'Ukraine sur le modèle de la Crimée. La population reste en majorité indifférente, et les séparatistes se contentent d'occuper bruyamment quelques immeubles symboliques. Les autorités ukrainiennes font d'abord intervenir la police, et reprennent le contrôle de Kharkiv.
Mais le mouvement ne cesse pas, TN Requin et prend un tour plus dramatique avec l'intervention d'une poignée de combattants russes bien entraînés, qui rejoignent le mouvement pour l'organiser. Aventuriers, soldats de fortune ou.

« Ils ne sont pas qu'un chiffre » : le web rend hommage aux étudiants kényans

Nike TN Requin Après la tuerie de l'université de Garissa, où 142 étudiants ont été tués par un commando Chebab, les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux où les noms et les visages des victimes apparaissent.
Trois jours après la tuerie de Garissa, les hommages, faute d'être toujours officiels ou politiques, affluent sur les réseaux sociaux. Le chiffre de 147 étudiants tués (en réalité ils étaient 142, plus trois militaires et trois membres du service de sécurité de l'université) circule comme un symbole de cette sauvagerie insensée.
Mais le mot-dièse #147notjustanumber (147n'est pas juste un chiffre) s'insurge contre l'anonymat prêté aux victimes. Lancé par l'activiste kenyane Ory Okolloh Mwangi, ce slogan a pour but de mettre des visages et des noms sur les victimes du massacre. «Nous les nommerons un par un», Nike Tn Requn Pas Cher affirme la twitteuse, qui poste inlassablement les noms des étudiants sur le réseau social.
Des photos, des noms, des visages apparaissent pour garder en mémoire une génération décimée par la violence des Chebab.
Des témoignages affluent également. Ainsi un camarade publie cette capture d'écran Facebook du jeune Dadley Mose, souriant, qui avait écrit en décembre dernier sur le réseau social «Qu'il est beau que Dieu ajoute chaque jour un jour de plus dans notre vie. Pas parce que tu en as besoin. Mais parce que quelqu'un a besoin de toi chaque jour».
«J'aurais aimé que tu aies raté tes examens, Nike TN Pas Cher que tu ne sois jamais entré à l'université. Pourquoi l'université a dû être l'endroit où tu es mort» témoigne encore une mère.

Nucléaire iranien : Israël fourbit ses armes pour éviter un accord définitif

Sans illusion, Nike Requin Nétanyahou va jouer sur le Sénat américain pour tenter d'empêcher un accord définitif avec Téhéran.
Israël va engager une «ultime bataille» contre l'accord-cadre sur le nucléaire iranien conclu jeudi dernier, a prévenu à l'avance Youval Steinitz, le ministre chargé des services de renseignements. Objectif: convaincre les grandes puissances de renoncer à conclure un accord définitif avec Téhéran avant la date butoir du 30 juin ou, à défaut, obtenir des garanties beaucoup plus sérieuses pour s'assurer qu'aucun marché de dupes n'est conclu qui permettrait à l'Iran de poursuivre en secret son programme nucléaire et de produire ses premières bombes atomiques en l'espace d'un an.
Pour y parvenir, Benyamin Nétanyahou va jouer en priorité sur le Sénat américain dominé par les républicains. L'Aipac, TN Requin le puissant groupe de pression pro-israélien à Washington, s'est d'ores et déjà mobilisé en faveur d'un projet de loi qui permettrait de remettre en cause tout accord conclu par Barack Obama.«Il est encore temps de parvenir à un meilleur accord et de faire pression sur l'Iran», a-t-il ainsi plaidé dimanche sur CNN.
La France devrait elle aussi être appelée à la rescousse. «Ce n'est un secret pour personne que la France éprouve de sérieux doutes à propos de l'accord de principes conclu à Lausanne», affirme Youval Steinitz. Les dirigeants israéliens comptent également dénoncer les «visées expansionnistes» de l'Iran au Yémen notamment où les houthistes, une milice chiite soutenue par les gardiens de la Révolution iraniens, tentent de prendre le pouvoir. Reste à savoir si cette campagne sera plus efficace que celle menée depuis des années par Benyamin Nétanyahou.
Seule certitude, le Nike TN premier ministre israélien n'a pas réussi malgré tous ses efforts, y compris un discours controversé début mars.

Faut-il craindre une "daechisation" du Yémen ?

INTERNATIONAL - Nike Tn Pas Cher Chaque jour, le Yémen sombre un peu plus dans le chaos. En proie à une terrible guerre civile qui oppose les rebelles houthistes (chiites) aux "Comités populaires" (sunnites), et à laquelle se mêlent les puissances voisines (l'Iran et l'Arabie saoudite), le pays a vu son président -Abd Rabbo Mansour Hadi- prendre la fuite, quittant précipitamment son fief d'Aden fin mars pour se réfugier en Arabie saoudite. Quelques jours plus tôt, les diplomates étrangers pris de panique, lui avaient ouvert la marche.
Pour l'heure, les combattants chiites (houtistes) gagnent du terrain et ont réussi à prendre dimanche 5 avril la ville d'Aden dans le sud du pays. La coalition arabe menée par l'Arabie saoudite bombarde les forces houtistes pour tenter freiner leur progression. Tn Nike L'intervention de l'Arabie saoudite s'explique par sa volonté de conserver son leadership sur le sunnisme dans le monde arabe.
yemen
ligue arabe
En parallèle, AQPA (Al-Qaida dans la Péninsule Arabique) profite du désordre pour tenter de prendre la main, d'autant plus que l'Etat Islamique a aussi bien compris l'opportunité qu'offrait cette situation. Vendredi 20 mars en effet, des membres de Daech ont mené des attaques sanglantes à Sanaa ciblant des mosquées chiites dans lesquelles au moins 142 personnes ont perdu la vie. Une démonstration de force qui fait craindre le pire au regard de la rivalité politique existant entre AQPA et l'EI et témoignant, entre autres, de la volonté expansionniste de Daech.
La situation est telle que le Nike Tn scénario d'une "irakisation" de la zone est aujourd'hui clairement envisagé, notamment par des observateurs locaux.